Chaque pays possède ses propres législations et cultures. Un étranger peut alors ignorer les lois en vigueur dans la contrée lointaine sauf s’il effectuait quelques recherches au préalable. Néanmoins, les renseignements collectés ne seront pas complets d’où le besoin d’aide de la part d’un avocat francophone. Les effets de la méconnaissance des règles légales restent fatals pour un travailleur. Vous pourriez perdre votre argent dans des investissements à perte. Il se peut aussi que votre dossier soit rejeté.

 

Comment s’expatrier en Israël ?

Israël affiche de nombreuses ambitions en ce qui concerne l’intégration des jeunes sur le marché de l’emploi. L’État n’hésite pas à remodeler le système éducatif dans les universités. Le taux de chômage est donc au plus bas depuis quelques années. Cela est dû en grande partie par l’ouverture d’innombrables startups et le dépôt d’une variété de brevets.
Tous ses arguments poussent les Français à venir s’implémenter dans le pays. Pour avoir le statut d’expatrié, il faut être envoyé dans une filiale de votre entreprise. L’autre solution est de postuler auprès d’une société locale. Quelques conditions s’avèreront nécessaires dans la réalisation du projet parmi le dépôt d’un CV rédigé en Hébreux. Vous devez donc apprendre les bases de langue avant d’y prospecter un emploi. La langue anglaise permettra également de communiquer.
Pour aller en Israël, vous devez détenir un passeport valide. Et pour y vivre plus de 3 mois, il faudrait demander un visa de travail B1. Il est valable pendant 1 an. Puis, vous renouvelez la demande avant l’échéance. Le dossier d’expatriation sera composé de divers documents. Vous y intégrerez un fichier relatant votre :
• Bilan de santé
• Un extrait de casier judiciaire
Mais le plus important est que vous devez attendre obligatoirement l’approbation du ministère de l’Intérieur. L’avocat Israël peut vous accompagner dans les procédures administratives. Vous gagnez ainsi du temps. En dessous de 3 mois, vous pouvez séjourner dans le pays sans visa. Si vous avez un grand père juif, vous serez exemptés de l’étape du visa selon la loi alyah ou retour. Par contre, vous apporterez des preuves concernant ce lien de parenté auprès de l’agence compétente.

 

Comment acquérir un bien immobilier en Israël ?

Un expatrié devrait avoir un lieu de résidence une fois sur le territoire. Il peut louer ou acheter une maison. L’information à connaître est que la vente immobilière propose des avantages conséquents dans le pays. En fait, les prix s’envolent rapidement, car le marché est en pleine expansion. En détenant des fonds importants, vous pouvez vous procurer deux biens immobiliers en vue d’une demeure et d’une revente.
L’achat dans certaines régions se fait en baux emphytéotiques. C’est notamment le cas lorsque vous repérez un terrain sur les terres de Keren Kayemet Leisrael. Plusieurs informations devront figurer sur le contrat de vente. Un avocat francophone aidera à résoudre les problèmes de langues puisque des termes techniques sont souvent insérés à l’intérieur de l’avenant. En Israël, il n’y a pas de délai de prescription en matière d’infraction immobilière. Le propriétaire a par exemple construit sans un permis de construire. Après avoir acquis le logement, il pourrait être démoli. Vous pouvez aussi recevoir des conseils fiscaux provenant du professionnel. Vous réduisez de ce fait les impôts à payer au fisc. La taxe d’acquisition fait partie des charges financières de l’acquéreur. Mais à la suite d’une modification de destination, vous payerez des frais supplémentaires comme les frais de capitalisation.

 

Quelles sont les protections des travailleurs ?

En exerçant un métier dans le pays, vous ne dépendrez plus de la législation française. Vous devenez alors un contribuable en Israël. Vous y acquitterez des taxes parmi l’Etel Zarim. La rubrique sera payée en supplément des taxes sur les salaires classiques. Les formulaires à remplir sont le Tofes 101 et 164 pour confirmer que l’employé travaille bien au sein de l’entreprise. L’employeur est chargé de son remplissage.
L’embaucheur doit subvenir au coût de transport de ses subordonnés. Cette mention est appliquée que ce soit sur les transports en commun ou un véhicule privatif. Dans cette dernière situation, l’employeur opèrera juste un remboursement. Il s’agit d’une obligation inscrite dans le Code du travail. Vous devriez aussi cotiser dans un compte bancaire spécifique dès lors que vous êtes employé dans une structure professionnelle. L’argent est dédié pour alimenter la caisse retraite.
Si vous appartenez à la catégorie « ’investisseur »’, il est possible d’ouvrir une société SARL en inscrivant une autre personne en tant qu’associé. Le but de cet allègement procédural est d’encourager le monde des affaires.
Une seule actionnaire peut quant à lui ouvrir un SARLU. Les apports sont classés en bien personnel et professionnel. En cas de litige, le propriétaire s’acquittera uniquement des dettes correspondant à sa quote-part engagée dans la création de la société. Vous aurez besoin d’un avocat spécialisé dans l’une des branches suivantes pour garantir l’enregistrement :
• Droit des affaires
• Droit commercial